Géocaching et PokemonGO : on a testé !

Difficile de motiver tes enfants (suis pas toujours partante non plus, mais chut !) pour les balades pendant une certaine période de leur vie.

Genre, entre 8 et 18 ans…

Toujours à l’affut de trucs à tester, nous nous étions penchés sur le Géocaching au printemps. Et cet été, difficile de rater le buzz #PokemonGO ! Je n’ai pas résisté, j’ai installé l’application.

Mes nimbus : 11 et 17,999 ans. Garçon & fille. Centres d’intérêts communs : 0. Et depuis 1 an, le toutou.

Autant dire que trouver une sortie qui intéresse tout le monde ET praticable avec le chien est aussi ardu que comprendre l’intégralité de la théorie du Boson de Higgs, et pas que la version pour les nuls.

Aussi, quand j’ai découvert au hasard d’un déplacement professionnel à Calais l’application – mais surtout le concept – du Géocaching, j’ai esquissé un petit pas de danse de la victoire.

Géocaching

Le concept : c’est une chasse aux trésors à l’aide d’un GPS.

Les trésors : des géocaches, conteneurs de taille très variable, dans lesquelles on trouve un logbook pour enregistrer sa visite, et parfois d’autres petites surprises.

Les caches : partout. Absolument partout. Bois, monuments, panneaux signalétiques, haies… et les contenants, de toutes sortes :

Des millions de personnes cherchent des millions de géocaches ! Le tout, en évitant les non-géocacheurs, appelés moldus… Oui oui, la référence ne vous aura pas échappée  🙂

Pour créer son compte et en savoir plus, le site de Géocaching.

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J’en profite pour vous présenter ma vidéo sur le sujet, réalisée dans le cadre du MOOC filmer avec un smartphone :

Il est possible de télécharger hors ligne les listes de caches. Recommandé vivement pour les balades en forêt, où le réseau est chaotique, et où après avoir marché deux heures, tu lèves le smartpomme dans les airs, désespérée parce que plus rien…

Il faut un peu de matériel au fond du sac pour géocacher. Mon kit basique, constitué à coups d’expériences malheureuses. Et on en profite pour ramasser les cochonneries laissées dans la nature !

Matériel de base du geocaching

Un blog très sympa pour en découvrir plus sur le Géocaching : Tofgeocaching.

Excellent pour mettre du piment dans ses balades, intéresser les nimbus, et faire des rencontres sympathiques.

PokemonGO, ça dit quoi en vrai ?

L’application a été annoncée à grand renfort de buzz sur les réseaux sociaux, où avant même la sortie officielle en France, le #PokemonGO faisait le plein.

Bon, je ne vais pas tenter de vous résumer le concept et l’intérêt du jeu Pokemon.

D’abord parce que le web est plein de sites tuto explicatifs, et qu’au delà du lancer de baballe sur bestioles, je n’ai pas tenté de comprendre toutes les subtilités du jeu.

En résumé : tu cherches des Pokemons, et tu les captures en lançant des Pokeballs.

Mon premier constat : je suis une buse au tir à la balle IRL, et c’est encore pire avec les balles virtuelles… 30 pokeballs lancées sans réussir à toucher ce scrogneugneu de Nosferapti croisé sur le quai Gare de Lyon. #Facepalm

NB : l’atteinte du niveau 9, bien que pitoyable, est uniquement le fruit de la dextérité de mon nimbus…

En conclusion :

Les deux applications ont pas mal de points communs :

Le smartphone est nécessaire, sauf à être géocacheur pro, et avoir un gps, un vrai.  La conséquence, tu ne revois plus ton smartphone des vacances, il est collé à la glue extraforte dans la main de ton nimbus…

Les deux applications proposent également des informations sur les lieux visités. C’est beaucoup plus riche sur Geocaching, complété par les personnes qui cachent.

Autre point commun, et non des moindres, ce sont de vrais aspirateurs à batterie. En un temps record, tu passes de 100% à « Alerte générale !!! ». La gestion des chargeurs ou batteries de rechange est impérative si la ballade est prévue pour durer, ou si tu sais avoir besoin du smartphone pour autre chose plus tard…

Quelques différences quand même :

Tu fais des photos marrantes avec PokemonGo et la réalité augmentée :

Mais bon, l’intérêt dure à peu près 5 minutes, et si tu veux que ta batterie tienne plus d’une heure, tu coupes.

PokemonGO est très pratique en ville, quand tu attends avec le chien en dehors des boutiques les autres membres de la famille qui prennent tout leur temps… Ca occupe.

Et oui, PokemonGO fait marcher les enfants. Entendu, après une très longue balade « on a fait 8,5 kms, encore un effort et l’oeuf va éclore. On continue ? »

Mais ça reste très « solitaire » malgré tout : le possesseur du smartphone joue dans son coin, et tu suis. Le seul avantage, le nimbus ne râle plus quand tu visites un centre ville.

Avec le géocaching, c’est vraiment l’occasion de découvrir de superbes coins, en ville ou non, un peu en dehors des chemins habituels.

Et c’est plus convivial : une vraie activité en famille. On cherche à plusieurs, on fouille ensemble, voire on se tire un peu la bourre au premier qui met la main sur la cache ou qui résout l’énigme !

Et les bad buzz PokemonGO ?

On a tout vu passer au sujet de PokemonGO.

Parfois utilisé avec humour, comme la Cour des Comptes pour annoncer les Journées du Patrimoine :

ou au contraire, quand tu te demandes dans quel monde on vit, qu’il devient nécessaire d’afficher des consignes particulières :

Voire de prendre des arrêtés anti PokemonGO (2 communes à ce jour) !

Parfois de vrais éclats de rire :

Au final, prenons un tout petit peu de recul.

Non, le jeu ne rend pas les gens idiots et ne les incitent pas à faire n’importe quoi. Ca, ça existait avant, et jeu ou pas, il y a toujours eu des personnes qui consultent leur smartphone au volant, ou en marchant.

Oui, certains ont été arrêtés parce qu’ils étaient rentrés dans des propriétés privées ou des zones militaires. Mais ça, application ou non, c’est bien une question d’éducation.

Au milieu de tout ce bazar médiatique, t’expliquant tout et son contraire, vu passer une petit lueur de bon sens :

Et si vous l’aviez loupée, l’excellente vidéo de présentation de la ville de Basel (site office de tourisme) :

Et vous, avez-vous testé l’une ou l’autre ?

 

 Pour aller plus loin sur le Geocaching :

Pour aller plus loin sur PokemonGO :

Logo_Geocaching_Horiz_NightCacheGrey ®
Le logo Géocaching est une marque déposée de Groundspeak, Inc. et utilisé avec leur permission.

 

 

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24 réponses

  1. J’adore le géocatching, je l’ai pratiqué avec toute ma famille et j’ai découvert des lieux supers, tenté d’éviter les moldus aussi… le pokémongo m’a plu dès l’instant où tout le monde disait que c’était dangereux, que la jeunesse se perdait… Alors que je voyais des groupes de personnes (jeunes et moins jeunes) rire ensemble et courir dans toute la ville. Merci pour ton article Aline, je vais aller me refaire un petit géocaching demain, tiens, pour la peine. 🙂

  2. Madeline dit :

    Le géocaching, je dis oui ! On a le plaisir de trouver une petit boite et d’y renseigner son nom.
    Et je partage ton ressenti, ouiii ça bouffe toute la batterie du téléphone !

  3. zookd dit :

    Très bon article. Le géocaching, je connais puisque j’ai plusieurs caches dans l’Auxerrois. Je le préfère largement au PokemonGo car beaucoup plus réel 😉 La découverte d’une géocache est un véritable bonheur…

  4. webospher dit :

    j’ai testé géocaching il y a 3 ans environ. Une bonne idée pour découvrir la ville et ses alentours… je trouve ce concept plus sympa que pokémon dans le sens où j’y vois plus une démarche collaborative. Mais c’est mon pint de vue 😉

  5. Ce géocaching me tenterait bien aussi ..à suivre. Merci Aline, pour ton article !!

  6. CuriousCat dit :

    Hello Aline,
    Je me disais aussi que miss Zap était curieusement silencieuse ce week-end et madame était partie « barouder » en famille 😉
    Bravo pour cette expérience semi-immersive dans le monde des d’jeunes ! Une manière particulièrement intelligente et oxygénante de joindre l’utile à l’agréable de surcroît. 🙂
    J’ai découvert le géocaching l’an dernier, grâce à l’un de mes collègues mais n’ai pas réussi à motiver les enfants pour cela. Bien que chercheur de Pokemon, le grand nous donne le grand plaisir de nous faire vivre ce qu’est le phénomène de l’adolescence et IRL en plus !! 🙁
    Félicitations pour cet article dynamique où s’exprime une personnalité formidable de candidate mooceuse qui a trouvé l’application pratique du mooc de rue 89 (j’envisageais justement de tester l’intégration de tweets mais, pour une raison que j’ignore, j’hésite beaucoup plus que d’intégrer des vidéos You Tube. J’ai du mal à saisir certaines logiques de droits d’auteur… et du coup, en voulant aller vite sur la S2, j’ai perdu des points…. beacoup moins toutefois que pour le mooc « Décisions, complexité, risques où la semaine sur la gestion de crise… a juste fait criser tout le monde sur le forum. Un questionnement très éloigné du support vidéo et surtout des réponses incroyables… qui alimenteraient parfaitement le blog moocpairophobie de Sylvie. Ex : Question : un accident avec 4 propositions dont 3 visant à faire définir la procédure à adopter et une « est un évènement que l’on ne souhaite pas voir arriver ». Je me disais qu’ils n’allaient quand même pas attendre de nous une réponse aussi inutile et bête… et si !! Ouf, à vous dégoûter de rester bosser jusqu’à minuit). Un tel différentiel entre la qualité des établissements universitaires, leurs cours et… ce types d’examen. 🙁
    Sur ce, bises, j’y retourne malgré tout.
    Cat

    • Miss Zap dit :

      Salut Catherine,
      Là, c’est moi qui suis out avec ton ado MDR (bon ça fait pourri mais ça va vitre à écrire… 🙂
      Pour le coup, sur le droit d’auteur vs Twitter vs Youtube, j’admets que c’est toujours très confus, mais je suis le cours en ligne de Calimaq. Mais je reste moins à l’aise pour les vidéos que pour les tweets… J’ai modifié pour « embedded » (heurk) tous les tweets, c’est juste parfois pénible à retrouver.
      Longuement hésité à m’inscrire au MOOC que tu suis en ce moment, mais pour le coup, tu m’as carrément refroidie !
      Moi, du boulot sur l’économie collaborative et la psychologie de la négociation. Allez, au taf après le taf !
      Bises
      Aline

  7. @janejouvet dit :

    Très complet! Tu vas susciter des envies chez les récaciltrants (dont je fais partie).

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